icone-spotifyicone_deezeriTunes-icon

Bio

SUR LA ROUTE D’HEYMOONSHAKER :

Andy Balcon naît en 1988 à Leeds en Angleterre, c’est à l’âge de 12 ans qu’il rencontre la musique grâce aux instruments présents dans le foyer familial : une guitare et un piano… le premier instrument éveille rapidement sa curiosité.

6 mois après le début de son apprentissage, il se produit pour la première fois sur scène dans une église, avant d’écumer quelques autres lieux de culte de sa région. C’est à l’école secondaire qu’il monte son premier groupe (de reprises rock), l’école terminée, Andy part travailler dans un skate park, ce nouveau monde l’ouvre à de nouveaux genres musicaux et à une culture beaucoup plus large que ce qu’il a connu à ce jour.

Le skate park ferme et Andy travaille alors dans un centre d’art communautaire à temps partiel, ce qui lui laisse du temps pour faire progresser sa musique et se produire dans clubs locaux.  Il conserve cependant un rêve d’adolescent : faire de la musique en voyageant, ce chemin nécessitant quelques finances, il accepte un emploi de bureau qui lui permettra de financer son premier voyage à la montagne en France, et c’est dans la station des 2 Alpes que naît la réalité. Il n’y restera que 6 mois, la vie de musicien n’est pas si facile : retour à la case employé de bureau pour financer de nouveau un voyage mais avec des ambitions à la fois plus lointaines, plus longues mais aussi plus définitives.

Destination la Nouvelle Zélande, désormais sa guitare et sa voix seront son gagne-pain.

C’est dans la rue, les auberges de jeunesse et quelques bars qu’il se produira et c’est là qu’il fera LA rencontre : Dave Crowe… Dave Crowe ?

Dave Crowe lui aussi est né en 1988 au Royaume Uni. Voilà 10 ans qu’il a découvert le Beatbox, devenu immédiatement addict, il met un an à perfectionner son art, le poussant chaque jour un peu plus loin dans ses retranchements, il participe à une première formation et tourne durant 2 ans avec le groupe  » The Anomalies « , mais son destin à lui aussi c’est de voyager et de vivre de son talent. Il va alors écumer l’Europe, l’Asie, l’Inde, le Moyen Orient. Chaque pays visité, apporte son lot de nouveaux sons, chaque situation est différente, on lui demandera même à Jérusalem de ne plus produire le son de l’hélicoptère, tant la précision de son beatbox est devenue réalité

Au départ la rue est sa première scène, une école qui vous apprend comment capter un public, certainement le plus compliqué : le passant. Très rapidement remarqué il se produit alors dans de nombreux festivals mais aussi dans des clubs anglais ou le dubstep règne alors en maître.

Ces 2 là étaient faits pour se rencontrer et ne plus se quitter. Dès 2008 il vont écumer la terre entière, toujours dans la rue, mais petit à petit aussi des concerts, des festivals, l’audience va grandir, des amis partout dans le monde, toujours un toit pour les accueillir, la communauté de fans croît sans cesse. Leurs débuts ressemblent plus à des improvisations blues sur des rythmiques vocales jamais écrites mais petit à petit naissent des bouts de chansons. Leur talent se répand sur internet leur talent, la vidéo « London Part 2 « cumule alors déjà plus de 20 millions de vues sur Youtube, il se passe quelque chose…

C’est en 2012 qu’ils sortent, avec les moyens du bord, un premier album bricolé et autoproduit uniquement vendu à la sortie des concerts et qui pourtant cumule à ce jour plus de 20 000 ventes. La communauté de fans, n’a pas grandit, elle a explosé ! Aujourd’hui, ce sont plusieurs dizaines de millions de vues sur Youtube et qui continuent de croître chaque jour. Si la rue reste leur terrain de jeu privilégié, en 2014 ce ne sont pourtant pas moins de 160 concerts qu’ils donnent autour du monde sur des scènes aussi variées que des clubs, mais bien souvent ce sont les scènes des plus grands festivals, qu’ils retournent ! L’enthousiasme du public va grandissant.

Le Buzz dans la musique est souvent un mot galvaudé, surestimé, fruit d’actions artificielles visant à faire du bruit pour pas grand chose. Le Buzz dans leur cas est une conséquence qu’ils ne mesuraient pas eux même. Quand on voyage, on n’a pas le temps de s’occuper de ces choses là, on n’a même pas de téléphone portable, un ordinateur hors d’âge, tout au plus, que l’on connecte uniquement lorsque qu’il y a une connexion Wifi qui traîne dans les backstage d’un festival.

C’est au début 2015 que Dify Records repère le groupe, rapidement une vue commune prend forme. Un contrat est signé en juin 2015, pas facile pourtant pour un groupe qui a la bougeotte et qui pratique  » le never end tour  » de trouver du temps pour rentrer en studio, ce sera pourtant chose faite dès le mois de juillet 2015 au studio Recall dans le sud de la France que cet album sera enregistré par Joachim Olaya  (Aufgang, Bachar Khalife…).

On pourrait croire à de la précipitation mais en réalité, les 2 artistes ont déjà depuis plus d’un an dans leur tête l’album qu’ils rêvent de voir fixé sur bande. Chaque chambre d’hôtel de cette dernière année a été l’occasion d’écrire, de répéter, et des chambres d’hôtels il y en a eu des tonnes ! Et puis de toute façon le planning à venir est chargé déjà en voyages et en concerts, ça sera forcément à cette date qu’il faudra enregistrer ce disque. Il faudra d’ailleurs reporter un ou deux concerts pour rendre l’enregistrement possible. De toute façon ils sont prêts, ils n’attendent que ça, ils trépignent à la manière deux enfants à la veille de leurs anniversaires. Ce disque est l’aboutissement de ces années passées ensemble, il est là. Il doit sortir de leurs tripes maintenant, là, tout de suite !

Désormais ce n’est plus seulement du beatbox blues, que l’on retrouve sur cet album, mais une palette bien plus large. La voix d’Andy Balcon dépasse désormais les complaintes du bluesman classique, il y a dorénavant de la soul, du rock. Les rythmiques humaines de Dave Crowe offrent désormais une gamme jamais entendue à ce jour. Des cordes viennent agrémenter quelques titres et c’est le Collectif Scale qui met en image ces moments de grâce. Le studio a été usé jours et nuits, le quiétude du jardin était lui aussi propice à la création musicale, quand le réalisateur du disque décidait de prendre un peu de repos.

Dès le lendemain de cet enregistrement, ils repartent pour un festival en Italie…la route, les concerts, les voyages.

Leur rêve commun continue et il n’a pas finit d’émerveiller les autres.

Heymoonshaker – Nouvel album « Noir » le 2 octobre

 

Concerts – Live